Alors puisque c’est à la mode, je vais rejoindre la mode sauf que je ne suis pas à la mode, car je n’aime pas les modes. Alors pourquoi, aujourd’hui, je vous parlerais de mes passions ? Je n’aime pas parler de mes passions et pourtant je les aime et j’aime quand vous les aimez.

C’était il y a fort longtemps car le p’tit n’avait pas « trois zans », que nous avons poussé cette large et lourde porte en chêne qu’une vieille dame, et pourtant pas si vieille, un docteur même qu’ils disaient, nous recevait tous ensemble, derrière des paravents, car nous venions recevoir l’enseignement en direct d’une médecine alchimique.

Des chuchotements autour des alambics de plantes, les aiguilles tombaient, peu importe elle les ramassait, et hop on repique, et nous repartions debout, ressuscités, émerveillés, enseignés. Une magicienne, une femme d’un autre monde, mais celui qui m’avait ouvert les yeux du cœur, c’était…. j’avais onze ans…

Capucine vous embrasse…

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